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 HASHER † before you leave me today.

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MessageSujet: HASHER † before you leave me today.   Sam 20 Juin - 15:49





 ❝  type de rp choisi


+ nom : maijha, un nom de famille indien, son pays d'origine il parait. + prenoms : Hasher, avec le H s'il vous plait. Blake n'est pas prénom officiel, mais celui de sa deuxième personnalité.  + date et lieu de naissance : à new dehli, un certain 24 décembre. +origines et nationalite : indien, nationalité irlandaise. + metier exerce : étudiant en fac d'arts.  + situation financiere :  aisé, bien qu'il ne le montre pas du tout. + situation maritale : veuf, pour tout le monde il est simplement célibataire.+ orientation sexuelle : hétéro accessoirement homophobe + groupe choisi : les discrets, les chelous.

Code:
<b>avatar pris</b> | [url=http://LIENVERSPROFIL]prénom nom[/url]



 et si tu devais te décrire, tu dirais :


hasher c'est le mec de l'ombre. le discret. le torturé. le mystérieux. celui qu'on imagine dans un coin. celui qu'on ne voit pas venir. des yeux foncés, un sourire bienveillant. ses grandes mains et ses tatouages racontant son histoire qui recouvrent ses bras. c'est un garçon sensible, attachant, protecteur. silencieux, il passe son temps à observer ce qui l'entoure, à se réfugier dans son art pour s'exprimer. s'exprimer avec son corps plus qu'avec ses mots. pacifiste, il n'en perd pas pour autant son côté impulsif fait de lui un pur maijha. sanguin, il tente de rester poli, respecteux et a du mal avec les gens qui poussent la méchanceté à l'extrème. jeune homme mature, il ne prendra jamais une décision totale idiote. puis lorsque ses médicaments ne suffisent plus, blake, son autre personnalité, son autre visage, cette autre partie de lui le domine, le torture, le déchire un peu plus à chaque crise de schizophrénie. un garçon violent, un garçon radical, qui n'écoute personne, qui emmerde le monde par simple vengeance. parce qu'on lui a pris sa femme et qu'il refuse un tout autre abandon. surtout celui de sa soeur.


il est bouddhiste, croyant mais pas pratiquant, il porte un bouddha sur une chaine qu'il porte autour de son cou il est fan de réglisse, il ne comprend pas pourquoi les gens détestent ça sa couleur préférée est le noir, ça se voit. il déteste les gens déprimés qui passent leur temps à se lamenter il fait la moto cross depuis des années il est dingue de tatouages il rentre souvent sa lèvre inférieure qu'il lèche il a souvent des tics avec sa bouche il adore craquer ses doigts il porte toujours son alliance qu'il tourne quand il est nerveux il déteste les poupouffes à l'école, c'était un cancre il jetait des craies sur les professeurs quand il rigole, on ne voit plus ses yeux il est bordélique il a la phobie des couloirs il passe tout son temps dans sa chambre, son atelier il fait des tags, et de la peinture il adore le café noir le chocolat noir aussi il déteste les fleurs il est allergique aux acariens et aux piques de guêpe comme alexis

c'est mon quotidien, je le vis bien

tah.


hasher "blake" maijha
 ❝  citation ici mais pas trop trop longue voilà que tu vas pouvoir remplir sur plusieurs lignes car le staff a été malin sur le coup ahah.
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MessageSujet: Re: HASHER † before you leave me today.   Sam 20 Juin - 15:50


chapitre un.
une citation ici pour faire joli tu vois, aussi longue que ça






« Hasher. C’est le moment. » J’ouvre les yeux, la tête baissée, assis sur cette putain de chaise à la con, qui ne m’apporte aucun confort, depuis des heures, j’attends que la fatalité me rattrape. J’ai laissé ses derniers instants avec sa famille, comme elle me l’a demandé, j’attends comme un con que ma femme ferme les yeux et ne revienne jamais. Je m’y suis préparé. Je sais qu’elle doit partir, je sais que je dois continuer sans elle mais sans jamais l’oublier, je lui ai promis. J’ai aussi passé cette alliance autour de mon doigt jusqu’à ce que la mort nous sépare, mais je sais qu’au fond je ne saurai jamais tourner la page. Les mains sur mon visage, je pense aux secondes qui passent, celles que je laisse passer sans elle, sans lui tenir la main. Je décide enfin de me lever, de vivre ce qui sera probablement le pire jour de ma vie. Elle n’a que dix-sept ans, elle a la vie devant elle, elle aurait du l’avoir tout comme sa sœur, tout comme ses amis, tout comme tous les gens qui l’entourent en cet instant et pourtant c’est impuissants que nous regardons notre étincelle s’éteindre. La pièce est sombre, il fait très froid et pourtant je vois déjà la sueur qu’elle porte sur son front. Si je l’ai déjà vu dans des états lamentables, celui-là est peut-être le pire. C’est le cœur serré que je vais à son chevet. Dehli pleure de tout son corps à mes côtés, tenant la main brûlante d’Earth. Personne ne parle, le silence dit déjà tout, brisé par les sanglots des femmes de la famille.

On construit, on pense être invincible, on pense que rien ne nous arrêtera, on se promet à une autre personne jusqu’à ce que la mort nous sépare mais pour nous cette phrase ne signifie rien tant on évite d’y penser, on préfère penser aux jours que l’on va passer à ses côtés, on ne pense à rien hormis à son visage lorsqu’elle sourit. On prend sa main, on rit sur un banc alors que le soleil réchauffe notre peau glacée dans un vent d’automne. On écrase les feuilles sur le sol en entendant le craquement qu’elles font sous nos pieds. On profite de ces petits plaisirs qui font de notre vie un conte de fée, loin de nos problèmes, loin de cette mort qui nous sépare. Je vois encore son sourire, ses larmes lorsqu’elle glissait mon alliance autour de mon doigt, son rire durant notre nuit de noce, ces baisers qu’elle déposait tendrement sur mon front en me jurant qu’elle allait bien, son regard pétillant, plein de vie alors que la mort épongeait tous ces moments de bonheur que l’on avait vécu ensemble. Ces années passées avec Ludwig, en couvrant les mensonges de Dehli, en pansant ses blessures dues à sa famille déchirée, ces lettres que l’on s’échangeait, ce manque, ce vide lorsque je rejoignais l’académie. Cette distance qui nous éloignait et nous rapprochait à la fois. Cette distance qui me déchirait à l’époque mais qui ne sera rien à côté de celle qu’allait causer sa mort. Assis sur le lit, la tête baissée, je retiens mes larmes comme je le peux. Je reste son homme, je reste son épaule, celui qui ne doit pas paniquer lorsqu’il a peur, celui qui doit être sa force, son envie d’avancer. Mais cette fois elle n’avancera plus. Cette fois elle ne me réveillera pas le lendemain matin, moi assis sur le fauteuil de sa chambre d’hôpital, avachi mais heureux d’être à ses côtés. Cette fois aucun petit déjeuner partagé avec elle sous la couverture, devant son émission. Cette fois plus de rire. Cette fois plus de disputes concernant son état. Elle part. Elle s’éteint. Elle n’est plus celle que j’aime, cette femme pleine de vitalité. Elle n’est plus qu’un corps que la vie quitte peu à peu.

On peut sembler fort, que la vie ne nous atteint pas, qu’aucun obstacle ne pourra arrêter notre route, que notre chemin est tracé, que notre destin est écrit. Je le pensais. Mais face à elle je vois que ce n’est pas une page qui se tourne mais le bouquin tout entier qu’il faut brûler et réécrire. Une vie jetée à la poubelle, des mots de bonheur, des lignes de douleur, ces mots entre les lignes que seule elle pouvait comprendre et percevoir. On prend mon cœur, on le brise en mille morceaux, on le brûle, on le torture avant de le jeter avec le reste de mes souvenirs qui me feront plus souffrir qu’autre chose dans l’avenir. Je ne suis pas l’homme fort que tout le monde voulait voir. Face à elle qui part, je m’écroule. Mon cœur se vide, mes membres tous entiers crèvent de douleur, tremblent. Je pars avec elle, pour toutes ces années de douleur, pour tous ces moments où je paniquais pour elle. Je pleure enfin, peut-être trop tard. Oui il est trop tard. Je ne vois plus rien. Ni Ludwig, ni Dehli, ni ses parents. Personne à part elle et sa peau qui se pâlit au fil des secondes. Besoin d’un dernier contact, je niche ma tête sur sa poitrine, mon oreille posée contre son cœur, sentant une dernière chaleur sur sa peau et me vide de tout ce chagrin qui me ronge depuis des mois. Je l’aime à en mourir mais c’est elle qui part. Mon ange, ma raison de vivre, celle avec qui je voulais faire ma vie, celle qui m’apportait tout ce qu’il me manquait, celle qui me comblait de bonheur, celle qui me rassurait, celle qui continuait de sourire et ce malgré les épreuves que nous traversions. Elle part. Sans moi. Elle m’abandonne. Elle nous abandonne tous. Dehli hurle. Et je réalise que son cœur ne bat plus. Plus rien. Un avenir parti en un seul battement. Elle est partie. Mon monde s’écroule alors que je m’y étais préparé. Je ne suis plus rien. Je meurs sur elle, je ne veux plus lâcher son corps, je ne veux plus lâcher son cœur qui battait pour moi il y a encore quelques secondes. Je ne veux pas accepter la situation, je ne réalise pas. Je suis ailleurs, dans un monde parallèle. Elle ne peut pas mourir, elle est éternelle, elle me l’avait dit. Elle m’a menti. Elle est humaine, a le même cœur que les autres, celui qui nous lâche bien trop tôt. Sa peau est glacée, elle ne bouge plus. Je relève mes yeux rougis par mes larmes et contemple son visage une dernière fois. Même dans la mort, elle reste la plus belle, celle que j’aime, celle que j’aimerai toujours, celle que je chérirai, celle que je ne trahirai jamais. Je lui murmure à l’oreille sans aucun dégoût de la mort, car c’est elle, car elle ne fera pas peur, car elle ne me fera jamais de mal. « Je t’aime. Je te promets de t’aimer jusqu’à la fin de ma vie et de te rejoindre quand le moment sera venu ». Un baiser déposé sur son front comme elle le faisait avec moi, je reste face à elle et ne réalise pas. Je n’entends pas les sanglots des autres, je n’entends rien hormis mon cœur qui se déchire et ne bat que pour elle.

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MessageSujet: Re: HASHER † before you leave me today.   Sam 20 Juin - 15:52


chapitre deux.
une citation ici pour faire joli tu vois, aussi longue que ça






Quelques gouttes de pluie, de la boue sur le sol, le ciel lui-même s’assombrit et attriste l’atmosphère trop pesante. C’est le reflet d’un homme brisé que je vois dans le miroir. Un costume noir, celui que l’on sort normalement pour fêter les bons évènements de la vie. Aujourd’hui, je vivrai l’un des pires dans ce même costume. Les yeux rivés dans le reflet, je peux déjà voir les cernes qui creusent mon visage. Un visage qui n’est plus le même qu’à l’époque où j’étais heureux, avec elle. Un visage qui s’endurcit, un visage fermé. Car sans elle je perds toute ma vitalité, je suis une âme errante, un corps qui ne s’ouvre pas au bonheur, qui ne s’ouvre à personne, un corps qui sombre. Je me détruis finalement moi-même. J’attache mes boutons de manchettes, celles qu’elle m’avait offertes il y a quelques mois pour une fête avec mes parents et refixe à nouveau ce putain de reflet. D’habitude, elle est à côté de moi, elle renoue correctement ma cravate comme lui avait appris sa mère et sourit en me regardant, les yeux brillants par son amour qu’elle me porte. Mais aujourd’hui, je suis désespérément seul dans cette salle. Mon regard ne peut pas me fixer sans regarder mon alliance celle sur laquelle je pose mes yeux, la tête baissée. Il y a ceux qui arrivent à se relever, à arrêter de penser à l’autre, à s’en détacher et finalement à continuer à vivre. Vais-je seulement continuer à vivre sans elle ? Des questions que je me pose, avec toujours la même réponse qui me revient : non. Non. Je refuse de revivre, de m’ouvrir, de tomber à nouveau amoureux, de fonder une famille et de tromper sa mémoire, de tromper ma femme. Je pousse enfin la porte de la maison familiale des Singh-Anderson et sent mon cœur se serrer en posant mes yeux sur sa mère. Les filles de la famille se ressemblaient beaucoup, peut-être trop en ce jour. Son père qui me sert la main, je cherche des visages familiers, mais autour de moi je ne vois que des larmes. Je ne pleure pas. Pas tout de suite. Je dois être fort, rester l’homme qu’elle a connu et qu’elle ne me quitte pas sous mes larmes. Un dernier adieu à sa mémoire, il ne doit pas se faire dans la douleur. Après tout, elle était la fille la plus joyeuse que je pouvais connaitre, un vrai rayon de soleil, celle qui redonnait le sourire à tout son entourage rien qu’à entendre son rire.


Des parapluies qui s’ouvrent, des chaussures qui se salissent, des sanglots qui reprennent et ce cercueil qui passe sous nos yeux. On prend enfin conscience que tout cela est réel, qu’elle ne reviendra jamais, que la mort ne touche pas que les autres, ne touche pas que les personnes âgées, elle peut aussi être cruelle et emporter des âmes beaucoup plus belles et jeunes. Je ne sens pas les gouttes qui tentent de percer mon costume et de me geler la peau. Je ne sens rien hormis cette douleur qui me prend aux tripes. Ludwig qui ne peut se retenir de pleurer, mon beau-père qui fond en larmes en voyant cette misérable boite dans laquelle sa fille a été déposée. Faire le bien pour finalement finir comme ça. Finir comme une merde, celle que l’on cache sous terre. Je ressens du dégoût, je réalise que ma femme va être sous terre, celle avec qui j’aurai dû avoir des enfants, celle avec qui j’aurai dû vieillir, celle avec qui j’aurai dû mourir. Mais je la laisse partir, et je ne peux pas la rejoindre, j’en suis incapable alors que mon geste serait peut-être celui qu’elle attend. Mais non, Âliya tenait trop à la vie pour me voir me l’enlever. Elle tenait trop à moi, à Ludwig pour nous voir souffrir à nouveau. Mes yeux ne se décollent pas de sa photo. Encore une fois, elle sourit, comme elle le fait toujours, et bien que je serre la mâchoire pour éviter de pleurer, mes lèvres esquissent un sourire, comme pour l’accompagner, car c’est l’effet qu’elle a sur moi. Je tourne la tête au loin et voit Dehli, éloignée de tous, comme d’habitude, mais étrangement, je ne le en veux pas. Je n’en veux à personne excepté à moi. Le prêtre prononce quelques mots qui pour moi ne signifient rien. Ma mère me serre la main mais je ne ressens encore une fois rien. Peu importe si ma famille est présente, peu importe si les gens que j’aime m’entourent. Elle n’est pas là. Elle n’est pas à l’endroit où elle est censée se trouver. J’aurai tout donné pour voir une autre personne à sa place, même moi. « La famille peut désormais s’approcher pour dernier adieu » Sa mère. Son père. Ludwig. Ses grands-parents. Mes propres parents. Je reste bloqué. Je refuse de lui dire au revoir, de tourner la page en prononçant quelques mots, en versant quelques larmes et pourtant j’en suis contraint, je n’ai pas le choix. Je sais que si je ne bouge pas, je serai un monstre dans leurs yeux, que je le regretterai à jamais. Alors j’avance sous la pluie et me laisse partir tout comme les autres l’ont fait avant moi. Personne ne peut imaginer la douleur que je ressens. Ils perdent leur amie, leur fille mais ils ne perdent pas leur femme, celle pour qui j’aurai pu tout donner. Je perds la moitié de mon âme, je perds la moitié de ma vie, je perds mon monde tout entier, ce monde idyllique que l’on avait bâti ensemble. Encore une fois, je fonds en larme mais cette fois-ci, ce n’est pas contre elle. Je ne pourrai plus jamais la toucher, la prendre dans mes bras, lui murmurer des mots doux et des promesses puis l’embrasser sur la joue avant de m’en éloigner. Je ne peux même plus voir le visage de ma propre femme. Plus jamais. Je ferme les yeux et revois son visage, son sourire, sa joie de vivre, lorsque l’on mangeait des bonbons devant la cheminée et lorsque je lui chantais des chansons derrière mon piano. Plus rien ne sera jamais plus pareil. Je murmure un dernier je t’aime dans mes sanglots avant que mon père ne m’éloigne du cercueil pendant un moment de recueillement. Les gens peuvent bien me donner leurs condoléances, je n’irai pas mieux. Je n’irai jamais mieux. A partir de ce moment, ma vie est terminée. Ma vie est finie. Je vis pour ne pas faire souffrir mes proches mais au fond, je vis pour l’attendre avec l’espoir de la rejoindre. Je sais qu’elle veille sur moi et m’attend. Je sais qu’elle m’aime et qu’un jour je la rejoindrai je ne sais où.

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HASHER † before you leave me today.

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